News / Travaux
 

Chée de Louvain
du 10/01 au 20/03

Chée de Bxl
du 29/11 au 29/12

RN238
du 20/10 au 29/03/11


Chée des Collines
du 18/10 au 31/12

N4
du 27/11 au 15/02

 
Archives
 
 
Publicité
 
Vous désirez prendre contact avec notre conseiller publicitaire pour une insertion dans notre prochain magazine ou sur notre site. Envoyer-nous un mail.

Eric HELLA
0474/31 00 77
erichella@mobilwavre.be
 
Partenaires
 
 
 
 
 
 
Chiens, chats, biches, chevreuils, sangliers…
sont aussi des victimes de la route
 
 

Les chiens écrasés ne font généralement pas la une des actualités. Une fois n’est pas coutume, ils feront l’objet de cet article.
Qui a déjà parcouru les routes du pays a certainement croisé sur sa route le cadavre d’un animal, au milieu de la chaussée ou sur le bas-côté. Nos amis les bêtes sont bien souvent les victimes collatérales de la circulation. Biches, chevreuils, sangliers, renards mais aussi chats et chiens errants se retrouvent parfois, malgré toute notre vigilance, sous nos roues. Rares sont ceux qui y survivent.
Dès lors se pose la question de savoir que faire des cadavres ? La plupart sont pris en charge par le service des voiries du Service public de Wallonie (anciennement MET) ou directement par la commune. Mais évidemment, ils ne se déplaceront pas pour une souris ou un pigeon mort sur le bord de la route.
A Wavre, c’est le Service des travaux qui s’occupe de nettoyer les voiries. Mais il faut avouer que les rencontres avec un gros gibier sont relativement rares sur le territoire de la commune. «Nous avons plus régulièrement des cadavres de renards ou de lièvres», explique Marc Bastin, échevin de l’Environnement. Vous avez donc plus de risque de percuter un chien ou un chat qu’un sanglier dans la cité du Maca ! «Mais nous avons eu un malheureux cas d’un cheval qui s’est éventré sur le hayon d’une voiture à Bierges, au début du mois de juin. Le Service des travaux n’était pas équipé pour évacuer un animal de cette pièce», ajoute Marc Bastin, «Nous avons donc fait appel au clos d’équarrissage.» C’est également ce service qui intervient lors des rencontres avec du gros gibier.
Qui paye pour les dégâts ?
Lors d’un accrochage avec un animal, le conducteur s’en sort généralement indemne mais ce n’est pas toujours le cas pour la voiture ! La quantité de tôle froissée est généralement proportionnelle à la taille de l’animal. Néanmoins, les frais ne sont pas imputables au conducteur. C’est au propriétaire de l’animal de payer la facture… quand celui-ci est connu. Ce qui n’est évidemment pas le cas pour le gibier et les animaux sauvages. La situation se complique donc dans ce cas-ci. Et c’est vers votre assureur qu’il faudra vous retourner pour voir si ce type d’accident peut-être indemnisé. La situation diffère d’une compagnie à l’autre. Mais ce type de dégâts est généralement couvert par une assurance omnium.
Finalement, les animaux que nous heurtons n’ont pas beaucoup de solutions: soit ils meurent sur place, généralement abandonnés par le conducteur, soit ils sont vivants et poursuivent leur route et vont mourir dans les bois. Les plus chanceux sont emmenés vers un vétérinaire ou un refuge qui feront leur maximum pour sauver l’animal.
Vétérinaires bénévoles
Lorsque l’animal est vivant, c’est aux vétérinaires d’intervenir pour tenter de le sauver. Mais ici, le service de secours n’est pas organisé comme chez les pompiers ou les ambulanciers.
« On est dans le domaine privé, donc on peut faire appel au service vétérinaire de garde s’il y en a un », explique Thomas Degand, vétérinaire à Chastre. «Aucun vétérinaire n’a l’obligation d’y participer mais celui qui le désire a le droit de le faire. Actuellement, soit le vétérinaire intervient implicitement soit il est réquisitionné par la police si un vétérinaire est requis et qu’aucun n’est disponible.»
Pour sa part, Thomas Degand n’hésite jamais à se rendre sur le lieu d’un accident. «Mais mon cas est un peu exceptionnel car je suis vétérinaire mais aussi pompier volontaire. C’est ainsi que mes collègues me demandent régulièrement si je sais intervenir. J’essaye alors de me rendre disponible le plus souvent possible», ajoute-t-il.
Précisons tout de même que si un vétérinaire est réquisitionné, les frais sont pris en charge par l’autorité judiciaire qui pourra éventuellement se retourner contre le propriétaire s’il est connu. Sans réquisition, c’est au vétérinaire de se faire payer par le propriétaire. «Bien souvent l’intervention est assumée par le vétérinaire, ce qui les rend fort réticents à intervenir », précise Thomas Degand. «Il serait heureux d’avoir, comme c’est le cas en France, des vétérinaires rattachés aux services d’incendie. Je pense que c’est vers ça qu’on tend avec la réforme des services de secours.»

 
   
     
 
     
 
 
Derniers reportages
 
 
La bataille oubliée
 
   
 
Festival du rire 2010 (2)
 
 
Festival du rire 2010 (1)
 
 
 
Cover
 
 
septembre
2011
 
   
depuis le 15 août 2005

MobilWavre® est une production de JCD graphique éditions - Voie du Maréchal Ney, 12 - 1300 WAVRE - 010-45 41 22 • last revised 19-07-2011
Retrouvez MobilWavre sur

La reproduction, même partielle des textes, logos, photos est interdite sauf accord signé de la direction de MobilWavre®.
mail:info@mobilwavre.be