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Denis Evrard
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Dossier spécial “énergies”


Les énergies renouvelables sont tout autour de nous, partout, tout le temps. Sans que nous en ayons véritablement conscience : il s’agit du vent, du soleil, de l’eau, … Une énergie renouvelable, c’est une énergie produite à partir d’une source quasi illimitée, ou du moins qui se renouvelle au même rythme que celui auquel nous la consommons. Au contraire des énergies fossiles. La raréfaction de celles-ci, comme le pétrole, le gaz ou encore le charbon, l’augmentation de son prix et la lutte contre le réchauffement climatique, sont un véritable moteur pour le développement des technologies liées aux énergies renouvelables.
De plus, l’utilisation de ce type d’énergie permet bien souvent de valoriser des ressources locales : la mer du Nord pour les parcs éoliens, les déchets agricoles pour la biométhanisation ou les résidus forestiers pour les pellets des poêles. Et la liste ne s’arrête pas là.
En 2000, moins de 2% des besoins énergétiques wallons seulement étaient satisfaits grâce à l'utilisation de sources d'énergies renouvelables. Principalement à travers l'utilisation du bois comme combustible, du courant des rivières (l'hydroélectricité) et du vent. Or, elles présentent un potentiel beaucoup plus important. L'objectif est que, pour l'année 2010, elles fournissent 10% des besoins en électricité. De nombreuses aides (financières, principalement) sont disponibles pour les particuliers qui désirent investir dans ce type d’énergie… et dans le futur.
Dans ce petit dossier, nous vous présentons quatre types d’installations qui utilisent les énergies renouvelables : les éoliennes, les pompes à chaleur, le système de chauffage solaire et les poêles. Bien évidemment, il existe bien d’autres types d’installations qui utilisent des énergies renouvelables. Mais ce petit aperçu vous donnera peut-être l’envie d’en savoir plus et qui sait, de vous équiper. C’est tout ce que l’on souhaite.

Poêles et foyers, convivialité assurée
Les termes « poêle » et « foyer » sont quasiment synonymes. « Poêle » désigne le plus souvent un élément autonome qui n’est pas encastré dans une cheminée. Un « foyer », quant à lui, est généralement intégré à la cheminée. La plupart des poêles actuellement commercialisés sont, pour ainsi dire, des modèles « hybrides » permettant de voir les flammes comme dans un véritable foyer.
Les poêles et feux ouverts produisent d'une part la chaleur nécessaire à votre habitation mais ajoutent aussi une touche de convivialité dans votre espace de vie. Dans ce domaine, le choix est vaste et sera déterminé par votre budget et vos goûts et bien entendu par la surface à chauffer. Vous devez tenir compte du rendement de l'appareil choisi, tant pour votre porte-monnaie que pour l'environnement.
Le poêle, aussi bien que le foyer moderne, est aujourd’hui équipé de grandes vitres et d’un système de circulation d’air pour éviter les dépôts de suie. Au-delà du rendement, les vitres améliorent également la sécurité.
L’avantage du poêle et du foyer autonomes est qu’ils offrent des rendements supérieurs. Placés dans la pièce, ils propagent plus facilement la chaleur qu’ils produisent. La quantité de chaleur qui s’engouffre dans la cheminée est par conséquent réduite. Le foyer encastré et
les cassettes ou inserts pallient cet inconvénient par des ventilateurs
qui soufflent dans la pièce un maximum de l’air chaud présent autour du feu. Ce système présente toutefois l’inconvénient d’être plus bruyant et de produire de la poussière.
De plus, le foyer encastré perd beaucoup de son potentiel à libérer de la chaleur par rayonnement. Cette chaleur – élément essentiel du charme des âtres d’antan – est le type de chaleur la plus agréable. Elle est en outre beaucoup plus saine que l’air chaud.
Combustibles
La question cruciale à se poser : quel type de combustible utiliser? Informez-vous avant tout du type de combustible qui convient à l’appareil choisi.
On distingue les combustibles solides comme le bois, le charbon ou les pellets. Il est également toujours possible d’utiliser le gaz naturel ou le mazout. Aujourd’hui, on parle de plus en plus des pellets qui sont des granulés de bois secs comprimés constitués de déchets de bois purs. Ils sont moins chers que le gaz et le mazout mais nécessitent des poêles spéciaux à allumage électronique.

Le photovoltaïque sous le soleil
Depuis quelques années déjà, la technologie du photovoltaïque a envahi nos toits. Et ce n’est pas fini. Les carnets de commandes des constructeurs et installateurs ne désemplissent pas. Dans notre pays, on estime qu’une surface de 10m2 de capteurs photovoltaïques peuvent fournir chaque année 850 KWh. Evidemment, la production d’électricité est variable en fonction de la saison. Cela va de 0,6 KWh par jour en décembre (ensoleillement le plus limité) à 4,21 KWh par jour en juin.
On distingue deux types d’installations solaires photovoltaïques. Le premier est autonome. Il faut prévoir, dans ce cas de figure-ci, un système de stockage ou un générateur d’appoint. Le deuxième type d’installation est raccordé au réseau. On estime la durée de vie des panneaux à 30 à 40 ans.
Et le prix ?
Bien que les professionnels du photovoltaïque ne parlent jamais en termes de coût au mètre carré, cela correspond donc à environ 625 à 1000 euros du mètre carré.
Pour aider les citoyens intéressés à installer des panneaux photovoltaïques, la Région wallonne a mis en place une série d’incitants financiers, qui réduisent, de manière non négligeable, le coût de l’installation et donc la rentabilité du système. Le prix de l’installation peut aussi être réduit grâce aux certificats verts que tout privé qui installe des panneaux photovoltaïques chez lui, reçoit. Le nombre de certificats dépend de la production de l’installation.

De l’eau chaude grâce au chauffage solaire
A côté des panneaux photovoltaïques, il existe le chauffe-eau solaire. Il s’agit d’un dispositif de captation de l’énergie solaire qui est destiné à chauffer l’eau pour différents usages comme les sanitaires, le chauffage ou encore les piscines.
Ce type de chauffage permet habituellement de compléter les types de chauffage de l'eau qui utilisent d'autres sources énergétiques comme l’électricité, le gaz, le mazout,...
Dans nos pays, un chauffe-eau solaire permet de réaliser environ deux tiers (66 %) d'économie sur les besoins en eau chaude, qu'il s'agisse de maisons individuelles (chauffe-eau solaire individuel) ou de structures collectives (chauffe-eau solaire collectif).
La rentabilité d’un investissement pour ce type d’installation dépend évidemment du rendement de celle-ci (quantité d'énergie qu'il permet d'économiser) et du coût de l'investissement. La durée de rentabilité varie beaucoup suivant la zone géographique et l'ensoleillement. Mais si on tient compte du régime fiscal et des primes que cette installation permet d'obtenir, ce retour sur investissement peut être considérablement réduit. C’est le cas notamment en Belgique ou la Région wallonne intervient dans l’installation de ces panneaux solaires thermiques via des déductions fiscales (www.energie.wallonie.be)
Il existe trois types de panneaux solaires thermiques :
• les capteurs plans non-vitrés : de l'eau circule dans un absorbeur, généralement noir, ouvert à l'air.
• les capteurs plans vitrés : un fluide caloporteur circule dans un absorbeur, à l'intérieur d'un panneau vitré sur l'une de ses faces et isolé sur les autres.
• les collecteurs à tubes sous vide : un fluide caloporteur circule dans plusieurs tubes à double parois sous vide, qui leur garantissent une très bonne isolation thermique.
Un chauffe-eau solaire est constitué de plusieurs organes :
• des panneaux solaires (ou capteurs solaires thermiques) qui captent l'énergie du rayonnement solaire en chauffant un fluide caloporteur (eau ou antigel) dans un circuit primaire.
• un réservoir d'eau chaude (ou ballon d'eau chaude) dans lequel un volume d'eau est chauffé par le liquide
• un dispositif de chauffage d'appoint peut être intégré au réservoir, sous forme d'une résistance électrique ou de liaison à une chaudière à gaz, au fioul ou au bois. Il est utile lorsque l'énergie solaire ne suffit pas aux besoins.
• un vase d'expansion sur le circuit primaire, assure la sécurité du matériel, il permet de compenser la dilatation du fluide.
Positionnement
L'exposition des panneaux doit être bien étudiée pour maximiser le rendement. L'orientation doit être vers le Sud. L'inclinaison est aussi importante pour le rendement. Bien que soumis aux contraintes du bâtiment (comme une intégration sur toiture), un placement en façade est optimal techniquement. Il permet l'optimisation de l'inclinaison pour l'hiver et d'éviter ainsi la surchauffe en été. Il faut aussi veiller à éviter autant que possible le masquage par des ombres d'objets voisins. Chaque installation devra donc être étudiée au cas par cas.

Les éoliennes domestiques fleuriront bientôt dans nos jardins
Les éoliennes, on en voit dans les champs, le long des autoroutes ou à la côte. Elles sont gigantesques. Elles déploient leurs grandes ailes dans le soleil couchant, tournant sans relâche au gré du vent.
Mais dans nos jardins, elles se font encore rares.
La raison ? Elles ne s’installent pas n’importe où pour être efficaces. De plus, peu ou pas de modèles sont disponibles sur le marché belge. Mais cela va bientôt changer. Une société française va commercialiser sous peu un modèle de petites éoliennes domestiques. Mais cela vaut-il cependant la peine d’en installer une chez soi? Sera-t-elle rentable ?
Pour le savoir, il faut prendre en compte plusieurs facteurs comme : la consommation du ménage, le type d’abonnement souscrit, le mode d’utilisation de l’électricité, l’isolation de la maison, et surtout la configuration des lieux ! Il ne sert à rien d’installer une éolienne là où il n’y a pas ou peu de vent.
Le vent
Première condition pour faire tourner une éolienne, il faut donc du vent ! Et pour qu’elle soit véritablement rentable, il vaut mieux que ces vents soient forts et réguliers. Pour bien faire, une éolienne doit être placée à 10 ou 12 mètres de hauteur. En Région wallonne, les sites les plus intéressants de ce point de vue-là sont les points élevés du relief et les sites dégagés tels que les hauts plateaux. En effet, non seulement l'horizon y est dégagé donc le vent plus régulier, mais aussi plus rapide. Les entreprises qui proposent ces éoliennes peuvent réaliser une simulation pour les particuliers.
La taille du jardin
Il n’y a pas vraiment de taille minimale pour le jardin mais il faut imaginer qu’on va y placer un mât d’une bonne dizaine de mètres de haut avec des pâles entre 1,5 m et 4 m selon le modèle. Pour que l’éolienne trouve naturellement sa place dans son environnement, il faut au minimum un terrain de 5 ares de surface.
Le lieu
Le jardin est généralement le plus approprié. Mais à défaut, l’éolienne peut aussi s’installer sur le toit de l’habitation.
Le permis
En Belgique, installer une éolienne dans son jardin demande un permis. Celui-ci est assez facilement accordé.
Le rendement
L’éolienne domestique assurera 10% à 50% de vos besoins énergétiques. Selon sa capacité, elle produira entre 5.000 et 30.000 KWh par an.
Le prix
L’investissement reste conséquent: entre 12.500 et 50.000 euros (prix tout compris: installation, mise en production, garantie de 5 ans) selon la puissance de la machine, de 1 à 20 KW.

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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